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oufakkir
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pensée universelle,litterature arabe et mondiale,l'art,philosophie,foi,bref tout ce qui me passionne
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01.09.2007
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14.07.2008
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Abdelhamid Ben Badis

Posté le 26.09.2007 par oufakkir
Abdelhamid Ben Badis, Président de l'Association des Oulémas musulmans algériens, figure emblématique du mouvement réformiste musulman en Algérie, dans la première moitié du XXème siècle, est né le 5 décembre 1889 à Constantine où il mourut le 16 avril 1940. Il appartenait à une famille patricienne dont les origines remontaient aux Zirides. Bologhine Ibn Ziri, le fondateur d'Alger, est l'une des plus célèbres figures de cette famille princière. C'est dans sa ville natale qu'il apprit le Koran selon les usages traditionnels, et les bases de ses connaissances en langue et littérature arabes, ainsi que celles des sciences de la religion islamique. Tout enfant, il est placé sous le préceptorat de Hamdân Lounissi, adepte de la confrérie mystique des Tidjâniyya, qui marquera durablement le jeune Abdelhamid.


Elève, à partir de 1908, de l'Université Zeitouna à Tunis, il y subit l'influence de maîtres, notamment de Tahar Ben Achour, adeptes du mouvement salafi- réformiste musulman prônant le retour à un Islam purifié de toutes les déformations qui l’avaient dénaturé. Ce mouvement s'était répandu dans la deuxième moitié du XIXè siècle au Proche-Orient et en Egypte. Après avoir obtenu son diplôme en 1912, Abdelhamid va enseigner pendant une année à la Zitouna, conformément aux usages appliqués par cette prestigieuse université tunisienne.

Le mouvement réformiste se développa en Algérie pendant l’entre deux guerres mondiales grâce à l'action de Ben Badis et d'un groupe d'anciens élèves et de compagnons, loyaux fidèles, disciples formés dans leur majorité à Tunis ou au Moyen-Orient. Ce mouvement trouvant son inspiration dans la pensée et l'action de Mohammed Abdou et de Rachid Ridha, subit aussi indubitablement l'empreinte des idées rigoristes et souvent intransigeantes des Wahhabites auquel il emprunta un certain nombre d'idées et de pratiques.

Le but de Ben Badis maître à penser de ce cénacle et leader animateur du groupe de ses compagnons, alliant une intégrité et une probité intellectuelle sans failles, à un amour passionné pour l'Algérie, sa langue et sa religion, était d’épurer l'Islam algérien de toutes les pratiques non conformes au Koran et à la Sunna, les deux seules sources dogmatiques de la religion. Tous ces hommes dévoués et volontaires désiraient, avec les outils de l'éducation, le livre, la presse, revivifier l'orthodoxie des premières splendeurs de l'Islam tout en la conciliant avec les perspectives d'ouverture d'un modernisme modéré.



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Mouhammad Al-Ghazâlî :

Posté le 26.09.2007 par oufakkir
Dieu ne change rien, en un peuple, tant qu'ils ne chqngent rien en eux- mêmes » (Coran, 13, 11). Il arrive bien des fois que l'individu cherchant à entamer une page nouvelle dans son existence, associe ce renouveau escompté à quelque conjoncture de la vie telle une amélioration de sa situation, de son statut... à une date déterminé ou bien à une fête quelconque (anniversaire, nouvel an), etc. atermoyant de la sorte, il a l'impression que l'avènement de cette échéance lui apportera force et vigueur, pour transformer son apathie et son désespoir en vivacité, en espérance. C'est là une chimère. C'est que « le renouveau de la vie provient avant tout du fond de l'âme. » L'homme qui aborde la vie avec détermination et clairvoyance, loin de se résigner à aller au gré des circonstances, si cruelles fussent-elle,, se propose plutôt d'en tirer le meilleur parti, en affirmant sa personnalité. Ainsi en est-il de la graine des fleurs : ensevelie sous les marécages, elle se fraie une voie vers la surface, vers la lumière du soleil, qu'elle accueille en exhalant des senteurs suaves. Défiant la vase infecte et l'eau impure, elle les mue en une couleur éblouissante, en une odeur agréable.

Reconstruire sa vie, l'homme peut y parvenir pour peu qu'il sache investir sa force potentielle et ses facultés latentes et saisir les chances offertes, si infimes soient-elles-Le bonheur escompté par la totalité des humains, c'est de leurs propres murs et âmes qu'ils le reçoivent, non d'ailleurs. Il en va autant du malheur dont ils sont entourés et qu'ils fuient sans cesse, il trouve bel et bien sa source dans leurs cours et âmes. Hommes ! Ne laissez point votre vie tributaire d'un vo:u indéfini suspendu à l'inconnu ; tergiverser ne vous sera d'aucun bénéfice.

Sheikh Yûsuf Al-Qaradâwî

Posté le 26.09.2007 par oufakkir
Chers frères musulmans, l’Islam est un message universel, destiné à toute l’humanité, Arabes, non-Arabes, Orientaux ou Occidentaux. C’est ce que Dieu rappelle dans maints versets du Coran : « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en miséricorde pour l’univers. » ; « Ceci n’est qu’un rappel pour l’univers. » ; « Dis : ‹Ô gens ! Je suis pour vous tous le Messager de Dieu›. » [5] Il n’y a donc pas lieu de s’étonner si les lumières de l’Islam resplendissent aussi bien en Orient qu’en Occident, ou si l’on trouve des Musulmans habitant les quatre coins de la planète. « A Dieu seul appartiennent l’Orient et l’Occident. Où que vous vous tourniez, là sera la Face de Dieu. »

ecrivains de la renaissance litteraire arabe

Posté le 08.09.2007 par oufakkir
Mustafâ Sâdiq Ar-Râfi`î (1880 - 1937)

Mustafâ Sâdiq Ar-Râfi`î était l’une de ces lueurs d’espoir et l’un des plus grands détracteurs de cette politique coloniale qui visait à déraciner la nation égyptienne de sa culture islamique et à former une jeunesse ignorante de son passé et de sa langue. Ses écrits furent des projectiles de feu qui incendièrent tous ces inquiétants appels à la désislamisation et à la désarabisation de l’Égypte. Aussi, pour ses tendances pro-islamiques, il fut largement critiqué par ses adversaires occidentalisants.

Il mémorisa le Coran en entier avant même d’avoir atteint dix ans.

À dix-sept ans, il décrocha son certificat d’études primaires. La même année, il fut saisi de la fièvre tiphoïde, dont il ne réchappa qu’avec de lourdes pertes tant au niveau neurologique qu’au niveau auditif. N’ayant pas encore atteint la trentaine, il perdit complètement le sens de l’ouïe et demeura sourd toute sa vie.

demeura sur ce rythme de lecture forcenée jusqu’au dernier jour de sa vie : huit heures de lecture par jour, ne connaissant ni l’ennui ni la fatigue.


Le produit de sa pensée

Ses recueils de poésie

Nadharât (Regards)

Ses ouvrages littéraires

Tahta Râyat Al-Qur’ân : Al-Ma`rakah bayna Al-Qadîm Wal-Jadîd (Sous la Bannière du Coran : la bataille entre tradition et modernité).

Wahy Al-Qalam (La Révélation de la plume).

Târîkh Al-Adab Al-`Arabî (Histoire de la Littérature arabe)

Hadîth Al-Qamar (Paroles de la Lune).

Al-Masâkîn (Les Misérables).

Rasâ’il Al-Ahzân (Les Lettres de chagrins).

As-Sahâb Al-Ahmar (Les Nuages rouges).

Awrâq Al-Ward : Rasâ’iluh wa Rasâ’iluhâ

Alâ As-Saffûd (Sur la Broche).

Retour à Dieu

Le lundi 10 mai 1937, Mustafâ Sâdiq Ar-Râfi`î se réveilla à l’aube, fit ses ablutions et accomplit sa prière matinale. Il s’assit ensuite pour réciter le Noble Coran. Suite à une douleur violente à l’estomac, il chuta en descendant de son lit et rendit son dernier souffle à l’âge de 57 ans.


ecrivains de la renaissance litteraire arabe

Posté le 03.09.2007 par oufakkir
Ibrahim Abdel Qader AL Mazni un de pionnier de la litterature du début du 20éme siecle né le 6aout 1890 dans un mileu religieu
oeuvrs:essay:
His autobiography
Surrounding environment
National and social topics
Criticism
ces oeuvres majeur sont:
"Al Mazni's Collection of Poems", "The Poetry of Hafez ","Poetry, Its Aims and Media", "The Harvest of Dry Stalk",
"In Vain", "Trip to Hegaz",
"Life Story" and "Bashar Ibn Bard"

ces nouvelles:
Ibrahim Al Kateb", "Ibrahim II", "Three Men and a Woman", "Recurrence All Over Again" and "Mido and Company"

Short stories and Collections of Narrative Essays

"Kaleidoscope", "The Spider Web", "On the Road", "By the Way", "From the Window and sketches from Life", "Al
Mazni's Talks",


ecrivains de la renaissance litteraire arabe

Posté le 03.09.2007 par oufakkir
Ahmed Chawqi (1868 - 23 octobre 1932) (arabe : أحمد شوقي) est un poète et dramaturge égyptien. Considéré comme l'un des pionniers de la littérature arabe moderne, il a notamment introduit les épopées en littérature arabe. Il aussi composé une poésie unique, largement considérée comme la plus importante du mouvement littéraire arabe du XXe siècle.

L'œuvre d'Ahmed Chawqi peut être répartie en trois périodes principales qui suivent les étapes de sa carrière :

La première période coïncide avec son emploi à la cour du Khédive. Il composa alors des éloges dédiés à ce dernier, le félicitant ou soutenant sa politique.
La seconde période correspond à son exil en Espagne. Pendant cette période, son sentiment de nostalgie et d'aliénation ont orienté son talent vers la composition de poèmes patriotiques sur l'Égypte et le monde arabe.
La dernière période commence après son retour d'exil. Il s'intéressa dès lors à l'histoire glorieuse de l'Égypte antique et de l'Islam. Il écrivit des poèmes religieux, faisant l'éloge du prophète Mohammed. La maturation de son style poétique se refléta dans ses pièces de théâtre dont les plus célèbres furent éditées durant cette période.

Théâtre

Ahmed Chawqi fut le premier écrivain arabe à écrire du théâtre poétique.

On lui doit notamment :

Cinq tragédies :
Majnoun Laila, (مجنون ليلى, littéralement : Le Fou de Laila), sa première pièce.
La Mort de Cléopâtre (مصرع كليوبترا), sa pièce la plus célèbre.
'Antara(عنترة), inspiré de la légende arabe d'Antara.
Ali Bek Al-Kabir (علي بك الكبير).
Qambiz (قمبيز).
Et deux comédies:
As-sit Houda (الست هدى, littéralement : Madame Houda)
Al-Bakhila (البخيلة,littéralement : L'Avare)
Poésie
Ahmed Chawqi a écrit des poèmes qui furent reconnus dès le début comme des chefs-d'œuvre. Ces poèmes ont été regroupés dans le recueil "Ach-Chawqiyyat" (الشوقيات), en quatre volumes, qui contiennent notamment Nahj Al-Burda (نهج البردة), une apologie du Prophète Mohammed. Par ailleurs , il a écrit un long poème sur l'histoire de l'Islam intitulé Les États arabes et les hommes valeureux de l'Islam (دول العرب وعظماء الاسلام).

Prose

Chawqi a écrit plusieurs romans de niveau très moyen, dont peu ont survécu. Il a aussi écrit des nouvelles ou chapitres de prose, comme il aimait les appeler, qu'il rassembla ensuite dans un ouvrage sous le titre Les Marchés de l'or (اسواق الذهب).


ecrivains de la renaissance litteraire arabe

Posté le 03.09.2007 par oufakkir
Mustafa Lutfi al-Manfaluti (né le 30 décembre 1876 à Manfalut – mort le 25 juillet 1924 au Caire) (arabe : مصطفى لطفي المنفلوطي) est un romancier, nouvelliste et essayiste égyptien. Il devint célèbre en traduisant et en adaptant plusieurs célèbres pièces théâtrales occidentales, avec un style utilisant l'important potentiel de la langue arabe
C'est dans ce style unique qu'al-Manfaluti entreprit de traduire, ou plutôt de transposer sous forme de romans, Sous les tilleuls d'Alphonse Karr, Pour la couronne de François Coppée, Le Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand, Paul et Virginie de Bernardin de Saint-Pierre. Déjà les Âbarate contenaient des adaptations de La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas fils et, de Chateaubriand, Atala et Le Dernier Abencérage. Non exemptes de contresens, de pages ou de chapitres manquants, ces traductions ont contribué à faire passer en Égypte les idées et le goût de la littérature romantique française. Si le style mis au point par Manfaluti semble aujourd'hui dépassé, il n'en demeure pas moins qu'il a permis l'introduction dans la littérature arabe de genres jusque-là étrangers, la nouvelle et le roman.

Œuvres
Mukhtarate al-Manfaluti (1912) مختارات المنفلوطي (littéralement: Les [Œuvres] Choisies d'al-Manfaluti) est un recueil d'articles divers publiés dans l'hebdomadaire Al Mu'ayyad.
An-Nadharate النظرات (littéralement: Les Regards), en trois volumes (1910, 1912 et 1921), est un recueil d'essais publiés à partir de 1908 dans l'hebdomadaire cairote Al Mu'ayyad.
Al-Âbarate العبرات (littéralement: Les Larmes), recueil de nouvelles de mœurs décrivant la vie populaire par l'intermédiaire de personnages à la psychologie peu fouillée, dans un contexte de sentimentalité romantique où point l'humour égyptien, discret et désabusé.
Al-Fadila الفضيلة (littéralement: La Vertu)
As-Shaîr الشاعر (littéralement: Le Poète), traduit du français d'un roman d'Honoré de Balzac.
Majdouline ماجدولين
Fi Sabili at-Taj في سبيل التاج (littéralement: Pour le Trône)
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