musique
Posté le 25.05.2008 par oufakkir
Breaking My Own Heart
Briser mon propre coeur
Je me suis mise à écrire, comme une folle
Tu m'avais tellement abattue, je ne savais pas quoi faire
J'ai commencé à Briser mon propre coeur, briser mon propre coeur
Briser mon propre coeur, oui
J'ai commencé à Briser mon propre coeur, briser mon propre coeur
Oui, j'étais transie, de douleur,
J'ai essayé de te revoir
Mais je me suis sentie honteuse
Alors j'ai continué à Briser mon propre coeur, briser mon propre coeur,
Briser mon propre coeur
J'ai continué à Briser mon propre coeur, briser mon propre coeur
Sauvez-moi, que quelqu'un me sauve
De cette calamité, l'amour me tue
Je vous en prie sauvez-moi
J'ai besoin d'aide, quelqu'un va-t-il me sauver ?
De cette calamité, l'amour me tue
Oh, Sauvez-moi
Je me suis accrochée, à chacun de tes mots
A la recherche d'un signe, que tu ressentais les mêmes choses
Mais c'était juste moi en train de
Briser mon propre coeur, briser mon propre coeur
Briser mon propre coeur
Oui je continue de
Briser mon propre coeur, briser mon propre coeur
Sauvez-moi, quelqu'un va-t-il me sauver ?
De cette calamité, l'amour me tue
Sauvez-moi
J'ai besoin d'aide, quelqu'un va-t-il me sauver ?
De cette calamité, l'amour me tue
Oh, Sauvez-moi
Sauvez-moi, j'ai dis sauvez-moi
De cette calamité, l'amour me tue
Je vous en prie sauvez-moi.
--
Posté le 15.05.2008 par oufakkir
Bones are sinking like stones
All that we fall for
Homes places we've grown
All of us are done for
And we live in a beautiful world (yeah we do yeah we do)
We live in a beautiful world
Bones sinking like stones
All that we've fall for
homes places we've grown
All of us are done for
And we live in a beautiful world (yeah we do yeah we do)
We live in a beautiful world X2
Oh all that I know is nothing to run from
Cause yeah everybody here got's somebody to lean on
Des os coulent tels des pierres
Tout ce pourquoi nous nous sommes battus
Maisons, endroits où nous avons grandi
Nous sommes tous foutus
Et nous vivons dans un monde merveilleux
Ouais c'est ça, ouais c'est ça
Nous vivons dans un monde merveilleux
Des os coulant comme des pierres
Tout ce pourquoi nous nous sommes battus
Maisons, endroits où nous avons grandi
Nous sommes tous foutus
Et nous vivons dans un monde merveilleux
Ouais c'est ça, ouais c'est ça
Nous vivons dans un monde merveilleux
Et nous vivons dans un monde merveilleux
Ouais c'est ça, ouais c'est ça
Nous vivons dans un monde merveilleux
Ohh tout ce que je sais
C'est qu'il n'y a rien à fuire
Parce que tout le monde ici à quelqu'un sur qui se reposer
Posté le 21.04.2008 par oufakkir
Kenny G - Love Song
kenny G - TEARS IN HEAVEN
Kenny G - The Moment
Kenny G - Unchanged Melody
Kenny G - Waiting for you
Kenny G -The Wedding Song
Posté le 01.04.2008 par oufakkir
Je chante un baiser
Je chante un baiser osé
Sur mes lèvres déposé
Par une inconnue que j'ai croisée
Je chante un baiser
Marchant dans la brume
Le cœur démoli par une
Sur le chemin des dunes
La plage de Malo Bray-Dunes
La mer du Nord en hiver
Sortait ses éléphants gris vert
Des Adamo passaient bien couverts
Donnant à la plage son caractère
Naïf et sincère
Le vent de Belgique
Transportait de la musique
Des flonflons à la française
Des fancy-fair à la fraise
Elle s'est avancée
Rien n'avait été organisé
Autour de moi elle a mis ses bras croisés
Et ses yeux se sont fermés fermés
Jugez ma fortune
Sous l'écharpe les boucles brunes
C'est vrai qu'en blonde j'ai des lacunes
En blonde j'ai des lacunes
Oh le grand air
Tournez le vent la dune à l'envers
Tournez le ciel et tournez la terre
Tournez tournez le grand air
La Belgique locale
Envoyait son ambiance musicale
De flonflons à la française
De fancy-fair à la fraise
Toi qui a mis
Sur ma langue ta langue amie
Et dans mon cœur un décalcomanie
Marqué liberté liberté chérie
Je donne des parts
Pour ce moment délicieux hasard
Adamo MC Solar
Oh ! tous les milliards de dollars
Le vent de Belgique
Envoyait mélancolique
Ses flonflons à la française
De fancy-fair à la fraise
Si tout est moyen
Si la vie est un film de rien
Ce passage-là était vraiment bien
Ce passage-là était bien
Elle est repartie
Un air lassé de reine alanguie
Sur la digue un petit point parti
Dans l'audi de son mari
Ah ! son mari
Je chante un baiser
Je chante un baiser osé
Sur mes lèvres déposé
Posté le 13.03.2008 par oufakkir
Jehro :
Could we bring it to the world ? (x3)
Shurik'n :
Amour et haine, même chaîne,
Pouvoir argent, même plan
Crainte et ignorance, c’est l’évidence issue de la même graine,
La main de Dieu et celle du diable s’enfilent dans le même gant
Et quand il s’abat crois moi, c’est souvent sur les mêmes têtes
Les doigts verts, couleur billet, regardes les, nous manipuler
Et nous, braves marionnettes, on continue à s’entretuer
Le coeur tellement plus noir que cet or qu’on ne verra jamais couler
Ils en ont rien à foutre qu’un matin tout menace de s’écrouler
On veut du blanc, « tu sais », couleur ailes de colombe,
Qu’ils gardent le rouge sang, les balles, le feu et les tombes grises,
Comme le ciel jadis
Bleu comme la mer, ce qu’ils aiment c’est le kaki
Et ses horreurs, ses retombées financières
Même si y a foule au champ d’honneur, chaque soir la mort joue à guichet fermé
Comme leurs yeux ce qu’ils aiment, c’est compter, donc beaucoup doivent tomber
J’envoie cet email histoire de dire qu’il y en a marre d’elle
Mais eux ils la kiffent trop, chaque fois ils demandent un rappel
C’est juste un cri de paix contre leurs guerres sorties d’un gun microphonique
On touche pas aux bombes, nous on chevauche sur ondes radiophoniques,
Et nos bras armés de plumes et de nos peurs les plus intimes
Grave cette missive en mémoire de toutes leurs victimes
Refrain (Jehro) :
Could we bring it to the world ? (x3)
We bring it to the world,
... better ways for better days
We bring it to the world
There is no ...
as we need is love
We bring it to the world
... better ways for better days
We bring it to the world
We just bring it to the world
There is no ...
as we need is love
Akhenaton :
Nos sociétés décident de c’qu’est l’héroïsme
C’qui est bien ou mal, qui est patriote, qui est traître à la nation
Une pyramide cimentée d’égoïsme, où la rage d’une génération
Révoltée, s’pacifie avec des pluies d’héroïne
L’école lègue l’idéalisme
La voie vers un métier d’avenir, un plan pour le futur
Mais les rues du centre, m’ont pensé un tracé plus dur
L’antenne ANPE s’est chargée, de me ramener vite au réalisme
Même pour la sape, mimétisme, c’est tous dans l’rang
Tous pareil on prend pas d’risque, sans bruit, sans vague
La pornographie tue l’érotisme, pas d’finesse, c’est des : "Prends ca salope" quand la gamine choquée attendait une bague
Les complexés aux extrêmes, religion, grand banditisme
Faire du mal aux autres est plus simple, donc c’est la 2ème
Mais t’sais un connard ça s’écrit avec 2 N, l’manque de couilles
Et d’cran fait qu’ça plafonne, vite dans le plus miteux vandalisme
Tout est normal si les gens versent dans l’arrivisme
Le système taille sa part de gloire à l’individu
En guettant sa chute, il passe au voyeurisme
Et la masse se régale, des morceaux d’étoiles éclatés sur le bitume
Les mêmes pleurent, et traitent les gamins d’ordure
Ils voient même pas leurs mômes adorés, être aussi tordus
Raccourcissent le chemin de la foi au fanatisme
Ils valident les tirs à bout portant si c’est l’anarchie
Refrain (Jehro) :
Could we bring it to the world ? (x3)
We bring it to the world,
... better ways for better days
We bring it to the world
There is no ...
as we need is love
We bring it to the world
... better ways for better days
We bring it to the world
We bring it to the world
There is no ...
as we need is love
It's still the blame
we say we say no no crazyness
What we need is love, is love
What we need is just love
What we need is love
Posté le 09.03.2008 par oufakkir
Let the music play...yeah, right here, right here.
Let the music play on...movin' , kickin' , groovin'.
I'm out here dancin' and still, huh
I can't erase the things I feel
The tender love we used to share
See, it's like it's no longer there
I've got to hide what's killin' me inside
Let the music play...yeah, right here, right here.
Let the music play on...
Movin' , kickin' , groovin'.
I think I'm gonna be alright, ha, ha, haIf
I can make it through the night, oh, Lord
I'll just pretend she's here with me
I'll close my eyes, her face
I'll seeI know it's make believe, but it's the only hope for me
Que La Musique Joue
Un billet, s'il vous plaît
Dieu, aie pitié, tout le monde est là
Hey, qu'est-ce qui ce passe, mec ?
Elle est à la maison, ouais, à la maison
Ouais, elle est à la maison
Refrain
Que la musique joue
Je veux seulement danser toute la nuit
Ici, juste ici, c'est juste ici que je resterai
Toute la nuit, ooh, ooo-ooh, ooo-ooh
Que la musique continue de jouer
Jusqu'à ce que je sente que cette misère est terminée
En bougeant, kickant, dansant, au rythme de la musique forte
Encore et encore et encore et encore et encore et encore
Et encore et encore et encore et encore et encore et encore
Je suis là à danser et encore huh
Je n'arrive pas à effacer ce que je ressens
Le tendre amour que nous partagions
Tu vois, c'est comme si tu n'étais plus là
Je dois enfouir ce qui me fait si mal à l'intérieur
Refrain
Je crois que ça va aller, ha, ha, ha
Si je peux arriver au bout de cette nuit, oh Dieu
Je vais seulement prétendre qu'elle est là avec moi
Je fermerai les yeux, je verrai son visage
Je sais que c'est faux mais c'est mon seul espoir
Refrain
Posté le 05.03.2008 par oufakkir
C'est une ville que je connais
Une chanson que je chantais.
Y a du sang sur le trottoir
C'est sa voix, poussière brûlée
C'est ses ongles sur le blindé.
Ils l'ont battu à mort, il a froid, il a peur.
J'entends battre son coeur
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
Po Na Ba Mboka Nionso Pe Na Pikolo Nionso
Il vivait avec des mots
Qu'on passait sous le manteau
Qui brillaient comme des couteaux.
Il jouait d'la dérision
Comme d'une arme de précision.
Il est sur le ciment, mais ses chansons maudites
On les connaît par coeur,
La musique a parfois des accords majeurs
Qui font rire les enfants mais pas les dictateurs.
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
La musique est un cri qui vient de l'intérieur.
Ça dépend des latitudes
Ça dépend d'ton attitude
C'est cent ans de solitude.
Y a du sang sur mon piano
Y a des bottes sur mon tempo.
Au-dessous du volcan, je l'entends, je l'entends
J'entends battre son coeur.
La musique parfois a des accords mineurs
Qui font grincer les dents du grand libérateur.
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
La musique est un cri qui vient de l'intérieur.
C'est une ville que je connais
Une chanson que je chantais
Une chanson qui nous ressemble.
C'est la voix de Mendela
Le tempo docteur Fela
Ecoute chanter la foule
Avec les mots qui roulent et font battre son cœur.
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
La musique est un cri qui vient de l'intérieur
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
La musique est un cri qui vient de l'intérieur
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
La musique est un cri qui vient de l'intérieur
Po Na Ba Mboka Nionso... Pe Na Pikolo Nionso
La musique est un cri qui vient de l'intérieur
Po Na Ba Mboka Nionso... Pe Na Pikolo Nionso
La musique est un cri qui vient de l'intérieur
Posté le 02.03.2008 par oufakkir
Mes racines sont profondes
Eles ont traversé l'onde
Et perforé la pierre
D'une fin de terre
Elles ont tissé leur toile
Sous un ciel sans étoiles
Et nettoyé par le vent
Attirée par devant
Ô ma presqu'île accrochée
Par quelques vieux rochers
Je garde une boussole
Pour rev'nir sur mes pas
Souv'nir du ras du sol
Quand je ne marchais pas
Mes racines sont vivantes
Comme dans ces terres arides
Elles cherchent la suivante
Quand une nappe est vide
Elles forcent mon voyage
Qu'importe où et quand
Mon existence péage
"Carte moins de vingt cinq ans"
Les sandwichs sur le pouce
Les amphis à l'index
Tous ces mots dans la bouche
Le corps comme un silex
Pour peu que l'on te touche
L'étincelle qui reste
Et mes racines grandissent
Une rencontre et puis dix
Un regard et puis cent
Je regarde impuissant
Le chemin que dessinent
Pour demain mes racines
Mes racines sont sonores
Et leurs échos opposent
Une vague - falaise nord -
Un Airbus - ville rose -
Mes racines sont tactiles
Reconnaissent à tâtons
La douceur du pistil
Le rugueux du béton
La peau fine des filles
Les griffes d'un chaton
Mes racines olfactives
Gardent précieusement
L'odeur de la lessive
Dans les jupes de Maman
Mes racines sont "famille"
P't'être pas assez souvent
Pourtant mon coeur fourmille
Toujours pareillement
De "Toc toc" à mon mur
"Viens dormir avec moi"
De cueillettes de mûres
De cabanes dans les bois
De vacances tous les cinq
"Crème solaire, pelle et seau"
C'est à vous que je trinque
Avec le verre bien haut
A la prochaine étreinte
Je vous attends bientôt
Et mes racines grandissent
Une rencontre et puis dix
Un regard et puis cent
Je regarde impuissant
Le chemin que dessinent
Pour demain
Mes racines grandissent
Une rencontre et puis dix
Un regard et puis cent
Je regarde impuissant
Le chemin que dessinent
Pour demain mes racines
Mes racines
Mes racines
Mes racines
Posté le 01.03.2008 par oufakkir
Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je ris, pourquoi je pleure
Voici le S.O.S
D'un terrien en détresse
J'ai jamais eu les pieds sur Terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau
J'voudrais voir le monde à l'envers
Si jamais c'était plus beau
Plus beau vu d'en haut
D'en haut
J'ai toujours confondu la vie
Avec les bandes dessinées
J'ai comme des envies de métamorphose
Je sens quelque chose
Qui m'attire
Qui m'attire
Qui m'attire vers le haut
Au grand loto de l'univers
J'ai pas tiré l'bon numéro
J'suis mal dans ma peau
J'ai pas envie d'être un robot
Métro boulot dodo
Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je crie, pourquoi je pleure
Je crois capter des ondes
Venues d'un autre monde
J'ai jamais eu les pieds sur Terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau
J'voudrais voir le monde à l'envers
J'aim'rais mieux être un oiseau
Dodo l'enfant do
Posté le 01.12.2007 par oufakkir
Jacques Brel
VOIR UN AMI PLEURER
1977
Bien sûr il y a les guerres d'Irlande
Et les peuplades sans musique
Bien sûr tout ce manque de tendre
Et il n'y a plus d'Amérique
Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur
Mais pas d'odeur vous monte au nez
Bien sûr on marche sur les fleurs
Mais mais voir un ami pleurer
Bien sûr il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Le corps incline déjà la tête
Étonné d'être encore debout
Bien sûr les femmes infidèles
Et les oiseaux assassinés
Bien sûr nos coeurs perdent leurs ailes
Mais mais voir un ami pleurer
Bien sûr ces villes épuisées
Par ces enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr le temps qui va trop vite
Ces métros remplis de noyés
La vérité qui nous évite
Mais mais voir un ami pleurer
Bien sûr nos miroirs sont intègres
Ni le courage d'être juif
Ni l'élégance d'être nègre
On se croit mèche on n'est que suif
Et tous ces hommes qui sont nos frères
Tellement qu'on n'est plus étonné
Que par amour ils nous lacèrent
Mais mais voir un ami pleurer.