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oufakkir
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pensée universelle,litterature arabe et mondiale,l'art,philosophie,foi,bref tout ce qui me passionne
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Blog Livre
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
07.10.2008
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au fil de mes lectures

l'Alchimiste de paulo coelho

Posté le 18.03.2008 par oufakkir
« Les commis voyageurs connaissent toujours une ville om existe quelqu’un capable de leur faire oublier le plaisir de courir le monde en toute liberté »

« C’était là ce qui donnait un sens à sa vie : voyager »

« Les gens disent de bien drôles de choses quelquefois, il vaut mieux vivre avec des brebis, qui sont muettes, et se contentent de chercher de la nourriture de l’eau ».

« il y a une grande vérité en ce monde : que qui que tu sois et quoi que tu fasses, lorsque tu veux vraiment quelque chose, c’est que ce désire est né dans l’âme de l’univers .c’est ta mission sur la terre »

« Accomplir sa légende personnelle est la seule et unique obligation des hommes »

« Les gens apprennent très tôt dit le vieillard avec, dans les yeux, une certaine amertume. C’est peut-être pour cette raison même qu’ils renoncent aussi très tôt, mais ainsi va le monde ».

« Dieu a écrit dans le monde le chemin que chacun de nous doit suivre. Il n’ y a qu à lire ce qu’il a écrit pour toi ».

« N’oublie pas que tout n’est qu’une seule chose. N’oublie pas le langage des signes. Et surtout, n’oublie pas d’aller jusqu ‘au bout de ta légende personnelle »

« Le bonheur est de regarder toutes les merveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux gouttes d’huile dans la cuiller »

« Il n’avait pas un sou en poche, mais il avait la foi en la vie »

« Je crois que ce ne sont pas elle (les brebis) qui enseignent : c’est moi qui apprends ».

« Tout ce que nous craignons, c’est de perdre ce que nous possédons
, qu’il s’agisse de notre vie ou de nos cultures. Mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l’histoire du monde ont été écrites par la même main »

« Parce que je ne vis ni dans mon passé ni dans mon avenir, je n’ai que le présent et c’est lui seul qui m’intéresse ».


« Peut-être que die a crée le désert pour que l’homme puisse réjouir à la vue des palmiers » pensa-t-il. »

« Sans avoir jamais compris que l’amour, en aucun cas, ‘empêche un homme de suivre sa légende personnelle. Quand cela arrive, c’est que ce n’était pas le véritable amour, celui qui parle le langage du monde »

« On aime parce que on aime. Il n’y a aucune raison pour aimer »

« Le seul fait que ce monde existe est la garantie qu’existe un monde plus parfait que lui (le paradis) »

« La crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même ».



--

MALEK HADDAD ; La dernière impression

Posté le 11.03.2008 par oufakkir
« Un long silence s’écoula. Ces silences qui nous font entendre la pensée des autres. On a alors peur de les troubler, ces silences, de la même manière qu’on craint de jeter une pierre dans ces eaux qu’on appelle dormantes. Chacun sait bien que les eaux ne dorment pas chacun sait bien que les silences ne sont pas muets. A certains moment de leur vie les homme parlent pour dire quelque chose ; et quand ils se taisent, ils parlent encore ».

« Une guerre, même juste, est une difficile habitude a prendre. Une habitude à prendre jusqu’à ce que le décor s’adapte de lui-même au niveau jeu des acteurs ».

« Il était de cette race vaguement étrange, mélange d’artiste et de logicien, qui se laisse entraîne par l’ampleur infinie d’une légende et qui frissonne devant la poésie minérale d’un tracteur ».

« Il vivait sur ses nerfs, comme une note fébrile tremble en dansant sur les cordes trop tendues d’une guitare amoureuse ».

« La pluie ne pleurait pas. Elle éclatait de rire, généreuse, bavarde, désordonnée ».

« il était tellement sincère dans cette passion non partagée qu’il ressemblait à un idiot. L’idiotie, c’est souvent le privilège exclusif des amours véritables ».

« Saïd en réalité avait besoin d’être seul. Seul on pense. A deux on réfléchit ».

« Il est toujours fastidieux d’expliquer ce qui nous parait évident ».

« Ce que je sais. Et ça je le sais bien, c’est que je suis Algérien. Et j’ai même peur d’être devenu autre chose encore…
Saïd n’osa avouer qu’il avait peur d’être devenu antifrançais.
Il aurait cent mille raison pour cela, mais sa raison le lui interdisait ».

« Il faut dire que Ma Messaouda avait durant plus d’un demi siècle consommé assez de café pour rassurer tous les planteurs du brésil ».lol

« on dis qu’un homme qu’il est absorbé lorsque son esprit est absent. Lorsque son esprit est ailleurs. Mais quelles différences y a t il entre une absence et une inexistence ? »

« Monsieur rivière était chauve comme un œuf. Mais chacun sait bien que seuls les jardins incultes font pousser les fleurs de rhétorique ».

« L’amour n’a son visage qu’aux yeux du souvenir ».

« Le possible est une loi.
L’impossible en est une autre.
De toute manière il y a un hors-la-loi.
HOMME LIBRE. TOUJOURS TU TRAHIRAS ! ».

« Mais il faut réfléchir avant ! D’accord. Mais si je réfléchis avant, à quoi pourrai-je penser après ? Tu connais des gens heureux toi ? D’accord, je ne connais pas. Mais je ne connais pas d’avantage la chimie ou le Guatemala ».

« Dans ce monde en folie ou en gestation, rien ne le rassurait plus qu’un visage d’enfant. Les enfant sont des braves gens répétait-il souvent ».

« Aucune ville au monde ne sait parler comme Constantine ».

« Un instant Saïd songea à un article de camus qu’il venait de lire : « le temps est venu où chacun doit rejoindre sa communauté »
Or il se trouve que c’est toujours à tort que les imbéciles se souviennent d’avoir appartenu à quelque chose ».

« Le coq n’est pas si bête que ça .ce b’est pas lui qui avance, c’est nous qui retardons… »

« Si dieu fais les moutons, les hommes tissent la laine. Rien n’est métaphysique dans le malheur humain ».

« Vivre quand même, se mettre au coin du feu quand le bois est absent. Et puis se taire. On ne meurt pas d’un chagrin d’amour, on le fait vivre. Lucia est morte. Mais deux et deux font toujours quatre ».

« Trahir c’est douter de la vérité des autres ».

« L’histoire n’a pas de cœur ».

« Les vivants ont des principes de courtoisie, mais les morts sont d’avantage de savoir-vivre »

« Dans le malheur, le moindre rayon de soleil semble vous narguer et ce dimanche-là le soleil d’aix en Provence était particulièrement insolent ».

« Je suis comme les autres. Tout me rattache à eux, tout m’identifier à eux. Je ne suis moi-même qu’avec eux. L’arbre a choisi sa foret, la note sa symphonie. Les seuls à me comprendre, les seuls que je puisse comprendre réellement, les miens ».

« Les profession de foi sont toujours des monologues. Il y a comme ça des hommes qui en ont trop sur le cœur et qui ».

« C’est vrai, on peut toujours se demander pourquoi, en présence d’un étranger, on se croit oblige de chanter les louanges de son peuple, de ses traditions. Ou de ses plaines, de sa musique, de ses traditions. Ou tout simplement de son couscous ou de son thé à la menthe »

« ‘Je suis saoul’, pensa Saïd. En réalité, il n’était pas saoul. Il avait atteint au contraire le summum de sa lucidité. Il était à l’heure de pointe de sa compréhension ».

« Le malheur n’est pas humain. Il n’a pas taille d’homme. C’est un non sens ».

« Ne rien faire, c’est ça le malheur ».

« Une seconde et une seconde ça ne fait pas deux secondes ça fais des baisers puis mille ans de souvenirs ».

« Le rêve a commencé un matin de novembre. Un rêve coûte cher. Un rêve ça se réveille. Mais après, le soleil défonce les songes et les chimères, et la réalité est encore plus belle.
De toute manière, le soleil se lève tous les jours et les romans ne sont plus dans les livres »

« On peut être vieux à n’importe quel âge. On es vieux à chaque que l’on tourne une page ».

« Mourir ainsi c’est une façon de tourner la page, c’est une façon d’écrire ça dernière impression ».

« L’enthousiasme est excusable chez les gamins. il est parfois la joie de ceux qui ne sont plus gamins. L’exubérance et la foi ne vont pas de pair ».

« Pas même le temps de regarder le ciel. C’est qu’il y a de plus con dans la guerre ».

« On ne peut pas à la fois vivre étudier l’histoire et la vivre »

la perle de John Steinbeck

Posté le 03.03.2008 par oufakkir
« si cette histoire est une parabole, peut-etre chacun en tirera-t-il sa propre morale et y découvrira-t-il le sens de sa propre vie.quoi qu’il en soit, on raconte dans la ville que… »

« Une ville ressemble à un animal elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toute les autres : il n’y en a pas deux semblables. Et un ville a des émotion d’ensemble ».

« le doute avait envahit kino et la musique du mal qui roulait dans son crâne étouffait presque la chanson de Juana ».

« C’est merveilleux de voir combien une petite ville est consciente. Si un homme, une femme, un enfant ou un bébé agit et se conduit selon les règles établies, n’enfreint aucune loi, ne diffère de personne, ne risque aucune tentative, ne tombe pas malade et ne vient troubler en rien le confort, la paix morale ou le cours tranquille des jours de la ville, alors cette élément peut disparaître sans qu’on se soucie jamais de lui. Mais q’un être sorte de norme des pensées ou des habitudes rituelles, et aussitôt les nerfs de tous les citadins vibrent, un courant s’établit le long des fibres nerveuses de la ville. et chacune des unités communique avec l’ensemble ».

« les maisons vomissaient des gens, les seuils crachaient des enfants ».waw le style..lol
« Elle n’éprouvait aucune colère contre Kino. Il avait dit : « je suis un homme » et cela signifiait beaucoup de choses pour Juana. Cela signifiait qu’il était à moitié fou et à moitié dieu…dans son âme de femme, Juana savait que la montagne resterait immuable tandis que l’homme se briserait ; que les marées se poursuivraient tandis que l’homme se noierait. Et cependant, c’est tout cela qui faisait de lui un homme, demi fou, demi dieu et Juana avait besoin d’un homme ; elle ne pourrait pas vivre sans un homme… ».ça c’est pour les féministes
Toute au long Juana avait essayé de sauver un passerelle au moins de la vie paisible, une passerelle de cette vie d’avant la perle ».

« il chercha en vain un mot a affectueux , puis y renonça ». Ça m’arrive souvent cette situation et croyez moi ce n’est pas bien.

L'éternel mari de Fedor M. Dostoïevski

Posté le 18.12.2007 par oufakkir

"C'était une nature passionnée, cruelle, sensuelle. Elle haïssait la dépravation, la réprouvait avec acharnement, mais était dépravée. Et rien n'aurait pu lui faire admettre sa propre dépravation."

"A son avis, le caractère essentiel de ces hommes consistait à être, pour ainsi dire, d'éternels maris, ou, pour mieux s'exprimer, à n'être dans l'existence uniquement que des maris."

"C'était leur premier amour à tous deux, amour ardent, ridicule et beau."

"Il resta ainsi, riant, les cornes au front, une demie minute, regardant Veltchaninov droit dans les yeux avec une sorte d'impudence triomphante."

"- Assez, assez, interrompit Veltchaninov de plus en plus impatient, comme s'il laissait clairement entendre : "inutile de parler, je sais tout ce que tu vas dire et dans quel but tu le dis" ...il était dans une impatience extrême et ne le cachait même pas."

"- Mais je vous ai déjà dit que j'étais chez ces gens là comme dans ma propre famille! s'écria Veltchaninov, presque furieux. Ce sera pour Claudia Pétrovna de la recevoir sur un mot de moi comme ma propre fille... Que le diable vous emporte! Vous savez très bien que vous dites cela uniquement pour bavarder... c'est clair.
Il frappa même du pied."

"L'amour de Lisa, rêvait-il, aurait purifié et racheté ma vie passée inutile et vile, et moi, oisif, fatigué, j'aurai choyé, j'aurai élevé un être pur et beau, au nom duquel tout m'aurait été pardonné, au nom duquel, je me serai pardonné moi-même."

Enfance de Maxime Gorki

Posté le 17.12.2007 par oufakkir
« En l’écoutant (la musique), on avait pitié des autres et de soi-même. Les grandes personnes semblaient redevenues elles aussi des enfants et tout le monde demeurait immobile, plongé dans le silence et la rêverie. »

« je suis un vaurien , un gredin, une âme brisée »p88

« chez nous il y a beaucoup de principes mais peu d’honnêteté »p92

« souvient-toi , il faut respecter les femmes, je veux dire les mères… »p127

« j’ai l’impression d’avoir été dans mon enfance comme une ruche où des divers, simples et obscurs, apportaient, tels des abeilles, le miel de leur expérience et leurs idées sur la vie ; chacun d’eux, à sa manière, enrichissait généreusement mon âme souvent ce miel était impur et amer, mais qu’importe, toute connaissance est un précieux butin. »p241

« Plus tard, j’ai compris que les russes, dont la vie est morne et misérable, trouvent dans leurs chagrins une distraction. Comme des enfants, ils jouent avec leurs malheurs dont ils n’eprovent aucune honte.
Dans la monotonie de la vie quotidienne, le malheur lui-même est une fête et l’incendie un divertissement. Sur un visage insignifiant, même une égratignure semble un ornement ».p322

« De notre temps les vêtements étaient bien plus beau et plus ruches qu’aujourd’hui. Mai on vivait plus simplement et la bonne entente régnait. Ces temps sont passés, ils ne reviendront plus… »p325

« N’oublie pas surtout ! aie pitié des femmes, aimes-les de tout ton cœur, mais pas pour t’amuser. C’est un bon conseil que je te donne ! »p342

« L’arc-en-ciel vivant et frémissant des sentiments que l’on appelle amour s’éteignait dans mon âme. De plus en plus souvent, les feux bleus de la colère éclataient en moi et m’étouffaient ; dans mon cœur , un lourd ressentiment, la conscience de ma solitude dans ce monde absurde, gris et sans vie, couvaient comme un feu sous la cendre »p393

« Mourir, ça n’est pas bien malin ; ce qu’il te faudrait, c’est savoir vivre… »p437

Le Neveu de Rameau - Denis Diderot

Posté le 14.12.2007 par oufakkir
« Je m’entretiens avec moi-même de politique, d’amour, de goût ou de philosophie. J’abandonne mon esprit à tout son libertinage »

« Mes pensées, ce sont mes catins »

« C’est un composé de hauteur et de bassesse, de bon sens et de déraison. Il faut que les notions de l’honnête et du déshonnête soient bien étrangement brouillées dans sa tête ; car il montre ce que la nature lui a donné de bonnes qualités, sans ostentation, et ce qu’il en a reçu de mauvaises, sans pudeur »

« C’est ce que je prise particuliérement dans les gens de génie. Ils ne sont bons qu’a une chose »

« La sottise est si commune et si puissante qu’on ne la réforme pas sans charivari »

« il nous démontra claire comme un et un font deux, que rien n’était plus utile aux peuples que le mensonge ; rien de plus nuisible que la vérité »

« il n’y a point de grands esprits sans un grain de folie »
« je crois que si le mensonge peut servir un moment, il est nécessairement nuisible à la langue »

« je ne vous dit pas que le génie fut indivisiblement attaché à la méchanceté, ni la méchanceté au génie. Un sot sera plus souvent un méchant qu’un homme d’esprit »

« c’est un arbre (racine)qui a fait sécher quelques arbre plantés dans son voisinage qui étouffé les plantes qui croissaient à ses pieds…mais il a prêté son ombre à ceux qui venaient ,qui viennent et qui viendront se reposer autour de son tronc majestueux ; il a produit des fruits d’un goût exquis et qui se renouvellent sans cesse »

« Vingt fois un éclat de rire empêcha ma colère d’éclater ; vingt fois la colère qui s’élevait au fond de mon cœur se termina par un éclat de rire »

« Pourrir sous les marbre, pourrir sous la terre, c’est toujours pourrir »

« La paix chez soi ?on ne l’a que quand on est le serviteur ou le maître ; et c’est le maître qu’il faut être ».

« Il vaudrait autant ignorer que de savoir si peu et si mal »

« Dans la nature, toutes les espèces se dévorent ; toutes les conditions se dévorent dans la société, nous faisons justice les uns des autres, sans que la loi s’en mêle ».

« La reconnaissance est un fardeau ; et tout fardeau est fait pour être secoué »
« La soirée n’est jamais plus belle pour moi que quand je suis content de ma matinée »

« La vertu se fait respecter ; et le respect est incommode. La vertu se fait admirer ; et l’admiration n’est pas amusante .j’ai a faire à des gens qui s’ennuient et il faut que je les fasse rire…il faut donc que je sois ridicule et fou ... »

« Il faut connaître toutes les conditions du problème pour bien sentir le mérite de la solution »

« On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte ; et l’on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère »
« Quand je lis L’Avare je me dis : sois avare, si tu veux ; mais garde-toi de parler comme l’avare. Quand je lis le Tartufe, je me dis : sois hypocrite, si tu veux ; mais ne parle pas comme l’hypocrite. Garde des vices qui te sont utiles ; mais n’en aie ni le ton ni les apparences qui rendraient ridicule »

« il n’y a point de meilleur rôle auprès des grands que celui de fou »

« Comment se fait-il qu’avec un tact aussi fin, une si grande sensibilité pour les beautés de l’art musical, vous soyez aussi aveugle sur les belles choses en morale, aussi insensible au charmes de la vertu »

« Mais ce n’est pas pour dire la vérité ; au contraire, c’est pour bien dire le mensonge que j’ambitionne votre talent »

« Je ne sais si elle (la misère) aiguise l’esprit du philosophe ; mais elle refroidit diablement la tête du poète »
« Rira bien qui rira le dernier »

Madame Bovary de Gustave Flaubert ed:garnier fréres

Posté le 13.12.2007 par oufakkir

"elle confondait ,dans son désirs,les sensualités du luxe avec les joies du coeurs,l'elegance des habitudes et la délicatesse du sentiment"p55

"monsieur homais:mon dieu a moi c'est le dieu de socrat de fronklin de voltaire et de béranger!je suis pour la profession de foi du vicaire"p72

"et quelles musique préférez vous?
oh la musique allmande,celle qui porte rever"p77

"un homme au moins est libre il peut concourir les passions et les pays,traverser les obstacles .. .Mais la femme est empéchée continuellement?inerte et flexible à la fois,elle ac ontre elle les mollesses, de la chair avec les dependances de la loi...sa volonté comme le voile de son chapeau retenu par un cordon palpite,à tous les vents, il y a toujours quelque désire qui entraine, quelque convenance qui retient "p83

"car ces conviction philosophiques n'empéchaient pas ses admirations artistiques; le penseur, chez lui , n'etouffait point l'homme sensible,il avait établit des differences .faire la part de l'imagination et celle du fontasme."p84

"de cette tragédie par exemple, il blamait les idées mais il admirait le style, il maudissait la conception ,mais il applaudissait a tous les détails,et exasperait contre les personages,en s'enthousiasmant de leurs discours.."

victor hugo : notre dame de paris

Posté le 10.12.2007 par oufakkir
"pendu par la populace pour attendre,pendu parle cardinal pour n'avoir pas attendu,il ne voyait des deux cotés qu'un abime, c'est-à-dire une potence"p34

il n'y avait pas une oreille plus attentive,pas un coeur olus palpitant, pas un oeil plus hagard, pas un cou plus tendu,que l'oeil le cou et le coeur de l'auteur,du poéte de ce brave pierre gringoire"p40

"il était dfe ces esprits élevés et fermes,modérés et calmes..race précieuse...on les retrouve dans tous les temps,toujours les mémes,c'est-à-dire toujours selon tous les temps p46

"il faisait l'aumon aux jolies filles plutot qu'aux vielles femmes ,et et pour toutes ces raisons était fort agréable au popular de paris"p48

"la grande salle n'était plus qu'une vaste fournaise d'effronterie et de jovialité où chaque bouche était un cri,chaque oeil un éclaire,chaque face une grimace,chaque individu une posture.le tot criait et hurlait."p66

"la grimace était son visage ..ou plutot sa personne était une grimace"p69

"tu as la plus belle laideur que j'aie vue dans ma vie"p71

"la philosophie était du reste son seul refuge,car il ne savait où loger"p79

"diable! dit le poète en trouvant au fond de sa poche la réalité,c'est-à-dire le vide"p90

"la chanson de la bohémienne avait troublé la rêverie de Gringoire,mais comme le cygne trouble l'eau.il écoutait avec un sorte de ravissement et d'oubli de toute chose."p92

"il y a dans cette abdication involontaire de son libre arbitre,dans cette fantaisie se soumit a une autre fantaisie...un mélange d'indépendance fantasque et d'obéissance aveugle,je ne sais quoi l'intermédiaire entre l'esclavage et la liberté"

"il posa cette insoluble question :si je suis cela, cela est il?si cela est,suis-je?p113

"l'amour: c'est être deux et n'être qu'un"p135

"je suis a vos ordres, moi et mon esprit,et ma science et mes lettre ,prêt a vivre avec vous,damoiselle,comme il vous plaira chastement et joyeusement,mari et femme,si vous le trouvez bon frère et soeur, si vous le trouvez mieux"p140

"les modes ont fait plus de mal que les révolutions,elles ont tranché dans le vif elles ont attaqué la charpente osseuse de l'art"p149

" le temps est l'architecte le peuple est le maçon"p154

"il a certes bien plus perdu en beauté qu'il n 'a gagné en grandeur"p157

"Le paris actuel n'a donc aucune physionomie générale c'est une collection d'échantillons de plusieurs siècles,et les plus beaux ont disparut"p181

"Nos pères avaient construit un paris pierre;nos fils un paris de plâtre "p181

"L’homme avait besoin d'affection que la vie sans tendresse et sans amour n'était qu'un rouage sec"p197

"notre dame avait été successivement pour lui , selon qu'il grandissait et se développait, l'oeuf, le nid, la maison, la patrie, l'univers"p201

"il était méchant en effet parce qu'il était sauvage; il était sauvage parcequ'il était laid"p204

Quand la lumière des premières races se sentit surchargée,quand le bagage des souvenirs du genre humain devint si lourd et si confus que la parole, nue et volante,risqua d’en perdrer en chemin,on les transcrit sur le sol de la façon la plus visible ,la plus durable et la plus naturelle a la fois.on scella chaque tradition sous un monument »p240

« l’architecture se développa avec la pensée humaine »p141

Toutes les forces matérielles toute les forces intellectuelles de la société convergeaient au même point :l’architecture »p245

Dés le 16éme siècle,la maladie de l’architecture est visible :elle n’exprime déjà plus essentiellement la société elle se fait misérablement art classique…c’est cette décadence qu’on appelle renaissance décadence magnifique…c’est ce soleil couchant qu nous prenons pour une aurore »p250

La Métamorphose de Franz Kafka

Posté le 19.11.2007 par oufakkir

j'ai pas pu tiré des citations de ce livre mais je dois dire qec'est un livre extra-ordinaire..voila une discription du livre par Maurice Villard..c'est a lire

La Métamorphose". Cette nouvelle - dans laquelle le héros, Grégor Samsa, s'éveille un matin transformé en un insecte repoussant et meurt des suites de la blessure provoquée par son père autant que de son propre jeûne - suscita à l'infini les interprétations: sociologiques, métaphysiques, psychanalytiques.

Tout peut y être trouvé en effet: transformation de l'image du corps, perte du langage et de l'identité, rivalité père-fils, désirs incestueux, incommunicabilité, culpabilité, voire prémonition par Kafka de sa propre mort par tuberculose pulmonaire ( la pomme pourrie rongeant le dos de Grégor ) et du génocide du peuple juif.

les beaux quartiers de louis aragon

Posté le 04.11.2007 par oufakkir
« il avait d’abord essayé de la persuasion. Puis de l’intimidation. »p25

« Le bonheur était simplement le sentiment du devoir accompli »p26

« il y a chez l’homme quelque chose de plus profondément à lui que son visage, de petites habitudes, des manies. C’est de l’horreur de ces manies qu’est faite une vie conjugale, c’est de l’attendrissement sur ces manies que sont faites les amours durables »p28

« Thérèse était très experte dans ses rapports avec les hommes, elle savait les tenir à distance et en même temps leur laisser des espoirs »p33

« Armand, c’était son fils à elle. Lors de sa broncho-pneumonie, vers les deux ans, elle seul l’avait sauvé de la mort. Elle l’avait donc enfanté deux fois, et la seconde fois sans le secours de l’homme »
P47

« Malheureux enfant, je t’aime et je me maudit de t’avoir donné le jour ! Mourir, si seulement on en avait la force »p51

«Plus encore que la piété maternelle, c’est le besoin d’un confident dans ces scènes-là qui fit d’Armand un catéchiste éperdu. »p51

« Êtres saint, pensait-il tout naturellement, c’est devenir soi »p56

« ce qu’on blâme à juste titre, dans la guerre, c’est le désir de nuire, la cruauté de la vengeance, une âme inapaisée et implacable, la fureur des représailles, la passion de la domination, libido Dominati, et autre sentiments semblable ».p73

« Non, non ! Plus de combat !
La guerre est u-ne bou-che-ri-e,
Ici comme là-bas,
Les peuples n’ont q’une pa-tri-e ! »
P104
« Le champ vaut mieux qu’un cimitiére
Pour le bien de l’humanité.
Grions par-dessus les frontieres :
La paix, c’est la fraternité ! »p105

« Le champagne ça fait drole quand on n’en a pas l’habitude, c’est léger, et puis c’est lourd »p116

« il n’y a qu’une alternative, celle qu’a posée George Sand :le combat ou la mort, la lutte sanguinaire ou le néant »p123

« Le silence était plein de souvenir confus et de menaces »p128

« Il n’était pas triste du tout, il était abrutit c’est différent »p151

« il n’était plus l’enfant rêveur pour qui toute la poésie du monde est dans les histoires sans fin du passé,dont le cœur battait ….il n’etait plus le schismatique à l’orgueil grisé de logique dont la jeunesse lançait au silence des ruines des paroles flambant dans le desrte...il était un homme aujourd’hui, un homme qui revient dans le jardin fantastique avec sa proie réelle,une vraie femme au sein palpitant…une femme avec tout son mystère vivant ». p265





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